TAI CHI CHEN

KUNG FU QUÉBEC

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Kung Fu Québec vous offre de découvrir un style de Tai Chi unique. L’instructeur Louis Gendron pratique le Tai Chi depuis plusieurs années auprès de Gilbert Éthier qui enseigne un Tai Chi traditionnel chinois. Louis possède les connaissances et les compétences pédagogiques pour vous initier aux subtilités du Tai Chi Chen.

Certains prétendent que tous les styles de Tai Chi actuels découlent des fondements du Tai Chi Chen. Encore de nos jours, c’est un débat qui soulève beaucoup de controverse dans le milieu des arts martiaux. Quoi qu’il en soit, il s’agit d’un style plusieurs fois centenaire, d’une grande richesse et empreint de tradition.

Découvrez-en les bienfaits sur l’ensemble du corps et de l’esprit!


L’histoire raconte que…

Entouré de champs de maïs et de terres agricoles fertiles, le village de Chen Jia Gou vit la naissance du style Chen du Tai Chi. En dix minutes, on traverse à pied la poussiéreuse rue principale, dont les cabanes et vieilles maisons de pierre appartiennent aux descendants de la principale famille du village, le clan Chen. Au fil de vingt générations, le Qi semble avoir imprégné la terre, donnant au petit hameau une aura de vibrante énergie, héritage des origines et du futur du Tai Chi.

L’évolution du Tai Chi- de Shanxi à Chen Jia Gou

Bien que le style Chen demeura dans l’ombre jusqu’en 1928, lorsque Chen Fa Ke débuta son enseignement à Beijing, la famille Chen sut préserver leur art martial pendant près de 600 ans. Chen Bu, le premier ancêtre de la famille Chen, quitta le comté d’Hong Tong, dans la province de Shanxi, durant le règne de l’Empereur Taizu (dynastie Ming, 1368–1644). Shanxi était alors déjà reconnue pour sa culture florissante des arts martiaux, et Chen Bu apporta avec lui les arts martiaux de sa famille à Chen Jia Gou, où il y débuta sa transmission.

Chen Wan Ting (1600-1680, 9e génération) fut nommé Commandant de la Garnison du comté de Wenxian en 1641, durant les années charnières qui menèrent la dynastie Qing au pouvoir (1644-1912). Des bouleversements politiques et des turbulences sociales le forcèrent néanmoins à quitter son poste et à fuir le gouvernement. Il trouva refuge au Temple de Shaolin, qui était également sympathisant de l’armée rebelle. Chen Wan Ting y développa une fraternité avec un moine, expliquant en partie la forte relation existant entre Shaolin et le Tai Chi Chen, même de nos jours. À son retour à Chen Jia Gou, Chen Wan Ting étudia l’ouvrage classique de Huang Di, l’Empereur Jaune, combiné à la méditation, au Qigong et au système des méridiens. Les philosophies taoïste et zen s’y mêlèrent également, créant de fait le Tai Chi. Chen Wan Ting emprunta beaucoup au taoïsme: le Yin/Yang; la croyance que le mouvement Tai Chi est un microcosme de l’Univers; le corps humain qui doit bouger naturellement plutôt que d’être forcé; utiliser l’énergie de l’adversaire; interpréter la physique –force de levier et mouvement- afin de comprendre comment les choses bougent; comment elles s’arrêtent; comment elles accélèrent. Chen Wang Ting promut non seulement les formes de Tai Chi, mais également les « push hands » comme application directe. Il raffina notamment les mouvements de base de pousser/pression ainsi que le ressenti du Qi.

Chen Xin, un descendant de la 16e génération (1849 – 1929), prit douze ans à la rédaction de l’ouvrage en 4 volumes Teaching Materials of Chen Style Tai Chi, résumant les théories du style. En 1928, Chen Fa Ke (1887–1957, 17e génération) et Chen Zhaopei (1893-1972, 18e génération) furent invités à Beijing pour enseigner le Taijiquan.

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sur Chen Zhen Lei

Chen Zhen Lei

[Tiré de Martha Burr, July 1999, Chen Zhen Lei. Handing Down the Family Treasure of Chen Taijiquan, KungFu Magazine (http://www.kungfumagazine.com/magazine/article.php?article=262). Extraits traduits par Daniel Dickey].